Grand lecteur de romans noirs, de science-fiction et d'autres trucs bizarres qui me tombent sous la main
Voilà.
Je succombe.
Nous sommes en 2008, quarante années après mai 68. Les (faux) révolutionnaires sont casés, les (vrais) révolutionnaires sont morts, l'utopie est au placard. Soyons réalistes car ensemble, tout
devient possible...
Que reste-t-il ?
Jean-Bernard POUY, fort heureusement et quelques jeunes à qui je botterais bien les fesses...
On ne coopère pas avec une société en décomposition. Quand c'est insupportable, on ne supporte plus. Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas crever de faim s'échange contre
le risque de mourir d'ennui. Avoir le plaisir de vivre et non plus le mal de vivre...
La suite dans un court texte intitulé " Mes soixante huîtres", paru aux éditions Folies d'encre.
PS : Et n'oubliez-pas de visionner l'excellent film de Chris MARKER, "Le fond de l'air est rouge",qui vaut largement tous les pseudos documentaires historiques (et hystériques)
sur l'années 68.